On sait que des majeurs islamistes ou profiteurs ont su tricher sur leur âge afin de se faire passer pour des mineurs lors des grands flux migratoires qui se sont levés contre l’Europe à partir de 2013. On ne pourra sans doute pas en dire autant de Greta Thunberg, au moins eu égard à son âge « biologique ». En revanche, dans l’esprit et la tête, quoiqu’elle prétende parler au nom de la jeunesse, il n’y a rien de moins jeune et de plus vieux que son discours.

Une jeunesse bobo et à la mode déjà vieille

Jeune par son âge et son physique, Greta Thunberg est déjà vieille dans son discours politique, ses ambitions et ses aspirations. Elle croit pourtant dur comme fer parler au nom de la jeunesse et de toute une génération – ou peu s’en faut. Comment cela se fait-il ? Pourquoi un tel décalage entre ses fantasmes et sa réalité ?

C’est que son discours, s’il est minoritaire au sein de la jeunesse du monde entier, est majoritaire parmi les jeunes gens de son environnement. Ce dernier relève d’une Europe riche et décadente, mais plus encore d’une Europe du Nord totalement dégénérée du point de vue de la culture et de la civilisation.

L’effondrement religieux consécutif à la protestantisation n’a pas, dans ces contrées septentrionales, totalement détruit le désir de bien et le besoin de morale des Nordiques, lesquels ne peuvent tout à fait se repaître dans le seul matérialisme, à la manière des Américains. Ils se recyclent donc dans une religion de substitution et de pacotille : l’écologisme. Celui-ci paraît frauduleusement apolitique, fédérateur et transcendant, alors qu’il s’agit d’une arme de destruction massive.

Le reproche au lieu de la construction

Greta Thunberg fait partie de ces jeunes décérébrés par l’école, coupés des racines ancestrales, tout juste bons à croupir dans un canapé et/ou devant un écran de smartphone.

Elle ne produit rien, ne travaille pas la terre, prend l’avion et les transports à tout-va, mais cela ne l’empêche pas d’adresser des reproches violents un peu partout, mais principalement à l’attention des cibles les plus faciles.

Greta entend faire souffrir ses aînés d’un complexe de culpabilité et de repentance, reprenant par là à la sauce environnementaliste les recettes qui avaient déjà bien fonctionné pour diverses communautés : anciennes colonies d’Afrique et d’Asie, groupes de couleur, ou encore confession juive.

Sa morgue aura cependant montré à tout un chacun le vrai visage du totalitarisme vert, ce nouveau fléau qui est en train de nous menacer. Puisse-t-il être étouffé dans l’œuf afin de n’arriver pas aux mêmes catastrophes que ses prédécesseurs… ! Il est d’autant plus dangereux que, s’alliant au libéralisme progressiste et décadent, il prend acte de la dénaturation des sociétés et de l’humanité, les conséquences pouvant être terribles.

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