La ville de Budapest est l'un des joyaux de la civilisation chrétienne, mais pour combien de temps encore ?

Dimanche dernier, 13 octobre 2019, les conservateurs catholiques et nationaux du PiS triomphaient en Pologne lors des élections législatives.

En Hongrie, la coalition au pouvoir Fidesz-KDNP remportait de son côté les élections municipales hongroises, mais avec un score inférieur à celui des précédentes élections de ce type. Surtout, le parti de Viktor Orbán perdait Budapest : il a suffi de cela pour que la presse française aux ordres parle de « défaite » ou de « revers électoral », sans dévoiler la carte des résultats, montrant à l’exception de l’agglomération-capitale un pays entièrement orange. Les médias oubliaient de préciser que le score à Budapest dimanche soir a été extrêmement serré, ou encore de rappeler que la prise de cette mairie par le Fidesz avait elle-même été, il y a quelques années, une grande surprise.

De leur côté, les quelques bons médias hongrois ont un niveau de réflexion désormais inconnu en France dans la grande presse. C’est ainsi que la Magyar Nemzet a pu publier d’intéressantes réflexions sur le caractère ultra-libéral et décadent des capitales européennes.

Budapest ne fait pas exception

Jusqu’à ce mois d’octobre, la mairie de Budapest était tenue par un conservateur patriote du Fidesz-KDNP, la majorité actuellement au pouvoir en Hongrie. Cette municipalité était déjà une surprise, car Budapest n’est pas beaucoup mieux lotie que les autres capitales européennes en matière de décadence. Le scrutin électoral de dimanche dernier a donc mis fin, comme on pouvait s’y attendre, à un problème d’étiquetage.

Aujourd’hui, les ultra-libéraux et progressistes sont au pouvoir dans les municipalités de toutes les capitales européennes. Budapest ne peut plus prétendre y faire exception. Éventuellement, il ne resterait désormais plus que Madrid, ville administrée par une courte victoire par un centre droit n’ayant pas dédaigné des alliances plus à droite.

Au sujet de ces capitales européennes, la bonne presse hongroise parle de pouvoirs municipaux « libéraux-verts ». C’est un excellent résumé. Elle ne manque pas de souligner, parallèlement, l’aspect ethniquement bigarré de leurs agglomérations – en Occident du moins ; mais également en Europe centrale ou orientale, ou ce fait y est proportionnellement plus important par rapport aux arrière-pays.

Des « villes pécheresses »

Après la première guerre mondiale, le monstre communiste s’est saisi de la Hongrie lors d’une relativement courte, mais très sanguinaire, Terreur rouge. Les cadres de cette dictature éphémères étaient souvent juifs et/ou budapestois. D’où le mot célèbre du calviniste amiral Horthy le 16 novembre 1919 lors de la reconquête de Budapest par les Hongrois : la « bűnös város », c’est-à-dire la ville pécheresse. Ajoutant : « cette ville a nié son passé millénaire ».

Et les capitales européennes paraissent toutes être des villes pécheresses, multipliant les « gay prides » et autres iniquités publiques. À Londres, le mairie fait l’impossible en alliant islamisme et homosexualisme.

Le bazar est également total à Berlin, où le maire social-démocrate se déresponsabilise de sa gestion de l’immigration.

Passons sur le cas de Paris, qui parle de lui-même. S’il reste bien quelque chose de français en France, ce n’est pas à Paris qu’on le trouvera…

Si l’Italie semble être de mieux en mieux lotie grâce à un gouvernement italophile, la ville de Rome fait malheureusement tache dans les plans de Matteo Salvini.

Et on trouvera encore du côté de la gauche décadente Bucarest et Vienne, entre autres. Même en Pologne, Varsovie est dirigée par un libéral farouchement anti-PiS. Son maire a même participé à une gay pride.

2 pensées sur “Les capitales européennes à l’avant-garde de la décadence”

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