Le synode sur l’Amazonie, comme les toutes premières fuites autour des commissions préparatoires le laissaient malheureusement entrevoir, n’a été qu’un prétexte pour introduire de nouveaux maux et désordres dans l’Église, en commençant par une portion de territoire délimitée. Parmi les horreurs du jour, le passage à l’ordination à la prêtrise d’hommes mariés…

Une mesure qui était semble-t-il prévisible

L’ordination à la prêtrise d’hommes mariés est préparée de longue date par les plus progressistes, mais aussi pour les grands médias dominants, distillateurs de la bien-pensance ambiante. Les journalistes du monde vont même généralement beaucoup plus loin, en parlant carrément de « mariage des prêtres », ce qui est tout à fait différent et bien pire – en plus d’être totalement impossible.

Nous assistons donc à l’issue d’un long périple, déjà préparé, en réalité, par la pratique désormais courante dans les églises modernes de l’ordination au diaconat d’hommes mariés.

Ceux qui auraient encore entretenu quelques illusions sur l’état moral, spirituel et religieuse de la France feraient bien de consulter les résultats d’un récent sondage du Figaro concernant le « mariage des prêtres » : 83 % de « pour » !

La décadence continue

Ce n’est plus un déclin ni une décadence, mais un piqué, un crash !

Pour résumer, quels sont les seuls arguments venant appuyer l’ordination au sacerdoce d’hommes mariés ? Le manque de vocations sacerdotales, un prétendu besoin pour l’Église de suivre la mode contemporaine, le changement de paradigme sexuel. En bref, ce ne sont que des éléments empruntés au discours mondain, appartenant précisément aux sphères qui n’ont toujours fait qu’affaiblir et diminuer l’Église. Poursuivre dans cette voie serait donc continuer un long suicide…

Or, ce n’est pas que le caractère pratique qu’il faut opposer aux novateurs : problème financier pour des prêtres pères de famille, potentiel problème du mauvais exemple selon le comportement des enfants, éventuelle nécessité pour le prêtre d’avoir une profession dans le monde, etc.

Non, c’est bien au spirituel qu’il faut aller. L’Explication de la messe du R.P. de Cochem, o.f.m. cap., suffit largement à comprendre pourquoi le sacerdoce n’est pas une « activité pastorale » comme une autre et pourquoi il n’est jamais bon que les prêtres soient choisis parmi des hommes mariés. Ce serait une régression inouïe, alors même que notre époque a besoin (et soif ?) de sainteté.

Certains n’ont malheureusement pas fini de tout casser… Ils sont là pour ça, le diable a pour priorité de s’attaquer au sacerdoce et à la messe.

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