Le Secours catholiques, ou Caritas France, vient de faire paraître son rapport annuel. Intitulé État de la pauvreté en France : 2019, il s’avère fort instructif, quel que soit le parti-pris ayant présidé à sa rédaction. Trop catholique pour certains, pas assez pour d’autres, ce « Secours » a le mérite de mettre sous nos yeux, témoignages et chiffres à l’appui, des faits qui parlent d’eux-mêmes – sauf pour quelques aveugles.

Affaiblissement de la famille = pauvreté

Les statistiques sont là. Les femmes françaises sont trop présentes parmi les personnes frappées par la pauvreté. Le fléau du divorce, de l’infidélité, de l’abandon de foyer et des « unions libres » est là. La part des femmes parmi les pauvres a augmenté de 0,7 % en 2019 par rapport à 2019. Elles sont pour les trois quarts esseulées, qu’elles soient des mères esseulées ou bien des femmes potentiellement plus âgés mais toujours seules. Faibles revenus pour les premières ; faibles pensions de retraite pour les secondes.

Ajoutez encore à cette pauvreté économique la solitude qui est une souffrance plus grande encore. Plus de vraie vie de famille ou de foyer… La pauvreté morale et spirituelle guette également toujours, tandis que la massification des foyers explosés contribue à la crise du logement, rendant certains biens sous-occupés, faisant grimper les prix de l’immobilier et alimentant la construction d’immeubles aux appartements si peu naturels.

La conclusion est sans appel : « les familles monoparentales restent le type de ménage le plus sensible à la pauvreté extrême ». C’est écrit noir sur blanc. Impossible, donc, de lutter contre la pauvreté sans un véritable soutien à la famille (à la vraie famille, s’entend !).

Immigration = pauvreté

C’est l’autre équation exprimée entre les lignes dans ce bilan pour 2019, année qui se termine tranquillement.

Les étrangers pauvres suivis par le Secours catholique sont en général plus jeunes, de sept années, que leurs homologues français. Ils sont extrêmement nombreux parmi les moins de 40 ans.

Il y a deux explications à cela. La première est que les jeunes quittent leurs pays et culture d’origine, qu’ils obèrent par là même : ce ne sont pas les « anciens » qui partent, et ceux-ci se retrouvent démunis du juste soutien que devrait leur prodiguer leur progéniture, elle-même démunie à l’arrivée, là où elle pensait trouver le paradis. La seconde, c’est que la démographie française autochtone est en berne, ce qui contribue à expliquer cette tendance.

Et ne parlons même pas des autres « pauvretés » liées au problème de l’immigration : insécurité, terrorisme, chômage, dangers pour la paix sociale… Même si certains arrivants sont irréprochables et pleins de bonne volonté, tous ne le sont pas, tandis que le caractère massif du phénomène lui donne par le fait même une autre allure.

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