Le mouvement des Gilets jaunes s’était illustré par la destruction de nombreux radars. La sécurité routière n’en a guère été négativement impactée, curieusement. Alors que la vague de contestation fête son premier anniversaire, les destructions de radars repartent de plus belle. Pourtant, les nouveaux radars tourelles, plus puissants et plus solides, ont commencé à prendre place. Faisons le point sur l’état des lieux du dossier.

Vers un renouveau des Gilets jaunes ?

Lors d’une manifestation anti-Zemmour et contre l’islamophobie devant les locaux de la chaîne CNEWS, on a pu apercevoir quelques individus portant un gilet jaune. Ils ont pu écouter et applaudir un véritable prêche islamiste. Il est clair que les irréductibles Gilets jaunes « officiels » sont pour la plupart des syndicalistes, des gauchistes, etc.

Pourtant, ce qui avait été le fonds de la contestation spontanée des Gilets jaunes fin 2018 semble renaître. Il pourrait même finir par se trouver un nouveau symbole de ralliement, un panache d’Henri IV inédit. La fin de l’année 2019 pourrait être extrêmement tendue et il se murmure que des ministres sont inquiets.

En effet, beaucoup de taxes locales sont à payer, tandis que la plupart des augmentations fiscales pour 2020 sont connues. Entre autres facteurs déstabilisants, comme la pseudo-loi de pseudo-bioéthique, la réforme des retraites, la question des allocations chômage, le gel des aides pour le changement de mode de chauffage…

Et le ras-le-bol a recommencé son expression, avec notamment la destruction de radars cet automne.

La destruction de radars : une pratique risquée

Évidement, la destruction de radars est en soi très risquée si elle se pratique par le biais d’explosifs. Un accident est vite arrivé… Mais même sans cela l’État est fort jaloux de ses biens, réservant des sanctions draconiennes aux « justiciers de la route ». Il semblerait qu’ainsi le gouvernement n’ait pas vu venir cette nouvelle vague de radars hors service.

Fin octobre, en une seule semaine, ce sont onze appareils qui avaient été endommagés. Tous types de radars sont concernés, des plus anciens aux plus récents : les fameuses « tourelles ». Et cela malgré une surveillance par la police de différents sites.

Après un radar tourelle détruit en Ariège, le mouvement contre cette nouvelle génération de verbalisation s’est étendu. La Bretagne en a été le principal théâtre, et spécialement les Côtes-d’Armor. C’est autant d’argent de moins dans les caisses de l’État, qui s’ingénie cependant à réinvestir l’argent des contribuables dans de nouveaux radars… Décidément, nos aïeux auraient dû davantage se méfier à la Libération, lorsque les premières cabines sont apparues ! Il se murmure toutefois que l’État pourrait abandonner les tourelles dans certaines provinces très « périphériques » afin de les réserver à des populations plus dociles et davantage fortunées.

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